Au début de Butterfield
8, une jeune Elizabeth Taylor erre dévêtue dans un appartement ou elle a suivi
le soir qui précédait un homme. Elle découvre qu’en partant il lui a laissé des
billets, la prenant, à tort, pour une prostituée. C’est exactement le genre de
sensation que fait naître K de Krizia.
En ce sens, il me donne un peu la
même impression que My Sin de Lanvin, mais en moins daté : là ou My Sin
offre un fond animal gras et lourd comme on en fait définitivement plus, K mise
sur l’animal et le cuir : c’est plus moderne. Mais pas franchement plus
décent.
K, Maurice Roucel
pour Krizia, 1981


