La beauté, ce n’est pas une peau lisse et photoshopée, c’est une présence, une intensité.
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jeudi 10 novembre 2011
samedi 5 novembre 2011
mardi 20 septembre 2011
Glamour à Londres...
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| Joan Crawford |
Je suis allé quelques jours à Londres. Curieusement, la ville au contraire de Paris ou j’aime flâner, me transforme en rat de musée, courant les expos et les collections permanentes, peut-être parce que c’est gratuit et que je me dis, juste un petitt tour rapide à la National Gallery pour dire bonjour aux époux Arnolfini, l’un de mes tableaux préféré, et puis finalement, tant qu’à faire, j’irais bien voir cette section du musée que je connais mal et…
Il y a en ce moment à la National Portrait Gallery une expo Glamour of the Gods qui est à tomber par terre, et donc à voir absolument ! Pour peu qu’on soit sensible au glamour hollywoodien. Une collection de portraits d’acteurs des années ‘20 aux années ’60. Un travail fascinant sur l’image et la beauté, le Glamour à l’état pur, là ou il a été inventé, par ceux qui l’on inventé. Et c’est tellement mieux que ces images photoshoppées qu’on nous donne à voir aujourd’hui en essayant de nous faire croire que c’est vrai, que c’est possible… Le glamour, c’est le pur artifice, la forme de beauté la plus travaillée qui soit, totalement coupée du réel. Éclairage, maquillage, costume, pause, tout contribue à nous éloigner. Et c’est merveilleux. Et sans cette culpabilité due aux injonctions de la soi-disant beauté actuelle présentée comme humaine et possible.
Autre expo, peut être moins indispensable : the House of Annie Lennox. Pour les fans, à la base, bien sûr, mais les autres aimeront aussi. J’ai toujours admiré Annie Lennox, sa capacité à s’incarner dans différents personnages. C’est une beauté expressive, une démarche artistique. Elle fait partie de la même génération que Madonna, la génération du vidéo clip et du changement de look. Elle a su imposer une image forte et multiple. A la différence de beaucoup, une image qui ne vise pas à faire sa promo en tant que bombe sexuelle, même si cet aspect existe (I need a Man) ce n’est qu’un aspect parmi d’autre. A défaut d’aller voir l’expo (Costumes, vidéos, photos, et l'installation d'une maison et d'un bureau...) et le reste du musée qui en vaut la peine, allez voir l’ensemble de ses vidéos !
Ici, je mets Precious, pas forcément la plus réussie, mais que j'ai beaucoup aimer au moment de sa sortie.
L’expo Annie Lennox est au V&A ou j’ai aussi acheté des livres parce que la librairie est fabuleuse, je vous raconte ça dans un prochain post !
lundi 5 septembre 2011
samedi 3 septembre 2011
Jane Fonda
Je suis littéralement tombé amoureux de cette série de photo
de Jane Fonda. Les photos auraient pu avoir été prises hier. Ou même demain.
Tout est parfait. Magnifique. Rien a en dire, les images parlent d’elles-mêmes.
mardi 14 juin 2011
Inspiration: Bette Davis recevant un Oscar, 1935
En 1935, Bette Davis recevait son premier Oscar et se faisait vertement critiquer dans les journaux pour avoir porté une simple robe de ville. Bleue marine et Blanche. Même pas une petite robe noire. La vérité, c’est que Bette se foutait probablement de ses robes. Bette était peut-être l’une des premières stars no look. Une actrice plutôt qu’une star.
mercredi 25 mai 2011
Still like a virgin
1984, Like a Virgin consacre Madonna phénomène pop. Elle n'est plus simplement une chanteuse, elle devient une icône, le modèle à suivre, la réponse de la rue à la haute couture et à l'ennuyeux prêt-à-porter de luxe méchamment BCBG. Jean-Paul Gaultier la découvre, émerveillé, en robe de mariée perchée sur un gâteau aux MTV music awards. Elle choque, elle amuse. Tout le monde la copie.
Madonna impose son glamour cheap, ses fringues de récup, lingerie, T-shirts découpés, accumulation de bijoux en strass ou caoutchouc, les cheveux emmêles, teinture maison et racines, trop de maquillage, ostensiblement provocante et sexy, décrétant que tout est bon pour réussir et que c'est encore mieux si on s'amuse.
25 ans plus tard, on se désole de voir que les anciens réflexes sont revenus, que le bling règne, que la marque compte parfois encore plus que tout, que les jeune filles rêvent de panoplies et de conformisme. Et qu'on s'ennuie, qu'on se la pète à nouveau et que c'est bien triste.
Voeu personnel: encore un peu de glamour cheap, s'il vous plait!
Photos Steven Meisel
lundi 9 mai 2011
Rétrospective Yves Saint Laurent: Rive Gauche
Il y a un an, c’était la haute couture, cette année, c’est le prêt-à-porter Rive Gauche qui s’expose. Une volonté YSL de se démocratiser, de rendre la rue plus belle et une vraie allure donnée aux femmes. Les manteaux et les cabans sont sublimes, toujours portables par une jeune fille actuelle ainsi que les quelques pièces qui semblent d'inspiration "belle de jour". Mais les autres vêtements semblent curieusement vieillis, bien plus que ceux de la haute couture. Sont en cause, les tissus plutôt que les coupes : débauche d’imprimés dans des matières mois jolies, etc. Que tout cela semble passé, rétro malgré leurs lignes superbes. Oui, c’est beau, oui, c’est un moment important de l’histoire de la mode, mais c’est aussi une leçon de style : vive la pureté, la simplicité. S’amuser, c’est bien. Mais ce n’est pas forcément dans ces vêtements là qu’on voudrait que les autres se souviennent de nous. Reste à trouver les moyens de s'habiller en haute couture, de s'offrir cette perfection que Saint Laurent avait su donner à sa mode haute couture qui avait fini par sortir de la mode pour devenir éternelle.
"SAINT LAURENT rive gauche - La révolution de la mode" à la Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent. 5 avenue Marceau 75116 Paris. Jusqu'au 17 juillet
Photos: Luc Castel pour la Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent
mardi 3 mai 2011
Freaks?
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| Beth Ditto, cover de Love |
Regardez bien la nouvelle campagne de pub A Men de Mugler. Ça ne se remarque pas au premier abord mais le mannequin (Oscar Pistorius) est handicapé. Ses prothèses ne choquent pas du tout, on les remarque à peine. Coup de pub ou véritable intégration de la différence ? Il y a quelques années, McQueen avait fait défiler des handicapés et l’effet était assez désagréable, entre voyeurisme, exhibition de monstres, assez proche de la provocation gratuite. Pourtant, je ne pense pas que la démarche de McQueen était volontairement malsaine. L’époque n’avait pas été préparée. Dans le cas Mugler, il y a un univers qui se prète, la prothèse semble « naturelle » dans ce visuel. Et l’époque à (un peu, très peu, trop peu) changé. Beth Ditto s’est exhibée nue dans les magasine avec ses kilos en trop, imposant son physique hors norme. Des images dérangeantes, mais belles, qui nous ont appris que la beauté n’était pas dans les standards imposés.
Pour l’instant, la démarche reste isolée et excentrique. Coté couleur, ce n’est pas gagné non plus. Je pense à Naomi Campbell qui expliquait il n’y a pas si longtemps que certes, elle était devenue une star mais qu’elle avait beaucoup ramé parce que s’il n’y avait pas de problème pour les défilés, pour avoir de grandes campagnes, ce n’étais pas évident au début. Et elle précisait qu’elle savait que jamais elle n’aurait une campagne parfum parce que vous savez ce qu’on dit : les noirs, ça pue. Effectivement, on reste au standard de la belle blanche… Quand on pense qu’une maison comme Guerlain à fait de l’exotisme son fond de commerce avec Mitsouko, la japonaise, Shalimar, l’histoire d’amour en inde etc, on se demade pourquoi on ne voit pas des campagnes mettant en scène des indiens et une japonaise. Les mots de Jean-Paul Guerlain nous éclairent un peu sur la mentalité de ces vénérables maisons. On me dira que Guerlain, c’est Paris et la parisienne. Ok, mais Hillary Swank et Natalia Vodianova, elles sont vraiment parisiennes ? On reste dans un stéréotype et une norme…
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| Serge Lutens pour Shiseido |
Je pense que c’est que j’ai toujours aimé les visuels de Serge Lutens époque Shiseido parce qu’ils n’étaient pas normatifs. C’était des visions, des sources d’inspiration, mais absolument pas des modèles auxquels il fallait se conformer. Le travail réalisé était évident et n’essayais pas de passer pour réaliste. On ne savait pas à quoi ressemblait la fille en dessous. Il y a vait juste l’excès de beauté, quelque chose d’incompatible avec la vie quotidienne. A chacun de s’approprier l’image. La beauté selon Lutens était extrême mais pas culpabilisante, libératrice…
J’ai repensé en voyant tout cela au film Freaks, la monstrueuse parade, 1932, qui dépeint un petit monde ou chacun est un monstre. Dans cette foire aux monstres, seule l’écuyère est normale et belle selon les critères hollywoodiens. Evidement, c’est une garce, mais passons. Ce qui est frappant, c’est que dans ce film, tout le monde étant diffèrent, tout le monde étant un freak, tout le monde est finalement normal. Peut-être que nous devrions libérer le freak en nous. Pour un monde plus beau et meilleur. Peut-être que nous devrions aller jusqu’au bout de nos délires à la façon des images de Lutens, comme Beth. Excessifs, mais inspirés. Parce que la beauté, elle est dans le regard, celui de l’autre peut-être, mais aussi celui que nous posons sur nous même.
Et si on faisait tous comme Brigitte Fontaine?
"je suis vieille et je vous encule avec mon look de libellule"
(Prohibition, 2009)
mercredi 23 mars 2011
Elizabeth Taylor (1932-2011)
Je n'aurais pas cru que la mort d'Elizabeth Taylor m'affecterait autant. C'est peut-être comme dit Proust parce que chaque deuil est relié à tous les autres. Ou parce que c'est définitivement un monde qui disparaît.
Mais je pense que sa disparition me (nous?) touche parce qu'au-delà de la star avec ses films, ses maris, ses diamants, Elizabeth était une grande dame. Pas seulement dans ses films bien qu'elle ai fait merveille avec son jeu un peu hystérique dans les adaptations de Tennessee Williams (il faut absolument la voir dans "cat on a hot thin roof" ou "suddenly last summer") mais surtout dans la vie qu'elle a traversée avec courage et générosité.
J'ai choisi une photo tirée de "a place in the sun" avec son ami Montgomery Clift parce que je pense qu'elle aurait aimé ça. Tout le monde a toujours souligné quelle amie elle était, toujours présente quand il y avait des problèmes, ne laissant jamais tomber personne. J'aurais aussi pu choisir une photo des années '80, aux cotés de Rock Hudson pour qui elle s'est battue, se battant ensuite aux cotés de toutes les victimes du sida à une époque ou c'était une maladie honteuse.
mardi 22 mars 2011
Lesbian Chic
Très clairement, la mode "officielle" me barbe, que ce soit sur podium ou dans les magazines, je n'y vois strictement rien qui me fasse un tant soit peu envie ou me semble vaguement inspirant en ce moment. J'ai déjà parlé d'Advanced Style, le blog mode du troisième age absolument fascinant et glamour, une autre obsession majeure et récurrente en ce moment est Jenny Shimizu et les lesbiennes en général. J'adore le style de Jenny parce qu'elle est tout à fait androgyne, ni Marlène qui se travesti en homme pour être encore plus féminine, ni butch hommasse. Il y a quelque chose dans son allure qui est au-delà du sexe, une espèce de neutralité innocente, ambiguë et totalement troublante finalement. Elle a dans son allure quelque chose de rebelle qui me fait penser à une citation de Diana Vreeland "l'élégance est un refus."
Rien n'est aussi beau que la simplicité finalement: un jeans, un T-shirt, des cheveux courts qui dégagent le visage, je pense un peu à Jean Seberg ou à James Dean. Intemporel.
mercredi 16 mars 2011
Loulou de La Falaise
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| Betty Catroux, Yves Saint Laurent et Louise de la Falaise |
Muse, pas potiche, Loulou de la Falaise est pour moi une réelle incarnation, non pas de l'élégance, mais d'un certain chic. Une vraie It-Girl terriblement inspirante dont je me dit qu'elle aurait du chien et de l'allure coiffée d'une théière et vêtue d'un vieux bout de rideau.
Une certaine idée du Baroque, toute en mouvements, en entrechoquements de couleurs, une vraie grâce terriblement libre et individuelle. Je comprends que Saint Laurent ait succombé.
vendredi 25 février 2011
Inspiration: Greta Garbo
L'adolescente débarquée à Hollywood est devenue la reine de la MGM en trouvant son style: plus sobre, plus simple. Toujours. Garbo exprimait l'intensité et le mystère. Peu importe la médiocrité des scénarios, les gros plan de son visage faisait le film... Ses portraits sont toujours aussi fascinants et totalement actuels. Peu d'actrices peuvent en dire autant. Regarder ces photos: n'auraient-elles pas pu avoir été prises aujourd’hui?
lundi 21 février 2011
Inspiration: Adèle et Beth Ditto
J’adore le fait que les deux It Girls du moment soient potelées. Adèle et Beth Ditto tiennent la dragée haute à toutes les maigrichonnes aussi bien en terme de look que musicalement et c’est foutrement bon. Elles sont objectivement grosses mais on s’en fiche : elles ont du talent et de l’allure et c’est ça qui compte. Elles sont magnifiques. Bien sûr, elles s’habillent autrement que la bécasse R’n B de base qui pense que le style c’est de montrer le plus de chair possible et que la classe c’est quand ça brille. Tant mieux.
mercredi 26 janvier 2011
Diana Vreeland
Le vilain petit canard adorait la mode, avait le sens de la formule et celui du style. Diana Vreeland a démontré comme personne qu'il valait mieux avoir de l'Allure que devenir un cygne.
samedi 11 décembre 2010
Dovima et les éléphants
Dovima photographiée par Avedon en 1955 dans une robe de Saint Laurent pour Dior
Y a t'il autre chose à dire que "Parfait!" ?
jeudi 25 novembre 2010
Perfection
Audrey Hepburn en petite robe noire signée Givenchy dans Breakfaste at Tiffany’s, c’est tout simplement parfait. Même plus une inspiration, juste un moment de grâce absolue.
jeudi 14 octobre 2010
Marilyn
Le visage de Marilyn est encore partout, encadré, posterisé, décliné en pochette etc jusqu’à l'overdose. C'est le mythe absolu, l'icône totale derrière laquelle il y avait pourtant un être humain. La femme, on peut à présent la découvrir à travers ses écrits, intégralement publiés. Profonde, sensible, désireuse d'apprendre. Pas de révélation pour qui a déjà lu une biographie. Le coté exhaustif est un peu lourd: oui, Marilyn s'est analysée, a écrit des poèmes, mais elle a aussi fait des listes de courses et noté des recettes de cuisine.
dimanche 10 octobre 2010
le look Mad Men
Comme tout le monde ou presque, je me suis mis à regarder Mad Men. J’adore le look de la série que je trouve très réussi et extrêmement juste. Je pense qu’il fonctionne parce qu’il n’est pas trop stylisé et qu’on peu s’y retrouver assez facilement: il rappelle des souvenir de jeunesse ou des page d’album photo familiaux et ça lui donne un charme fou, pourtant quand certains trouve cela inspirant et cultive la nostalgie, je ne suis plus du tout d‘accord et j‘avoue que j‘apprécie assez de n‘avoir pas connu cette époque.
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| Mad Men John Hamm & Christina Hendricks |
Parmi les choses qui n’ont plus court et que je ne regrette pas:
Le formalisme: OK, c’est joli les reconstitution, mais la jeune fille 2010 qui veut se donner un look 1960 oublie souvent qu’à cette époque chaque heure du jour avait encore sa tenue adaptée et que son ravissant petit look (définitivement plus new) aurait paru déplacé à 10h ou à 16h, dans une situation de bureau ou de baptême puisque tout était encore très codifié.
Les tissus affreux: je ne parle pas de certains motifs (même s’il en était de fort laid) mais de la qualité de la matière, de la raideur, de l’inconfort pour ceux et celle que n’avait pas les moyen de s’offrir des étoffes haut de gamme. Et même dans le grand luxe, d’ailleurs: l’expo Jackie, les années Maison Blanche, était une démonstration magnifique: des vêtements sublimes qui tiraient le meilleurs de la raideur des tissus, mais je préfères ce dont nous disposons maintenant.
La hiérarchie sociale très marquée: impossible de ne pas savoir qui était quoi. Le brassage actuel me semble nettement plus sympathique. Bien sûr, on risque toujours assez peux de confondre certaines catégorie, mais la souplesse actuelle me semble beaucoup plus démocratique. En autre, le pouvoir en termes de mode et d’allure n’est plus le privilège des riches qui donnent le ton.
Le sexisme: les hommes ont tous l’air « sérieux » et les femmes ont toutes l’air de potiches sexuelles. Bon, il y a l’exception du look Chanel (oui, je sais que je fais une fixation) beaucoup porté par Jackie Kennedy par ailleurs mais sinon, avant d’être une affaire d’élégance, la mode semble avoir été une histoire de séduction au sens sexuel du terme qui exclut de la compétition certaines qui ne veulent ou ne peuvent. Le tout devant être agrémenté d’une touche plus ou moins prononcée de respectabilité. Hypocrites!
Les coiffures: elles prennent des heures, abîment le cheveux , sont guindées et vous filent un coup de vieux ou de fatigue assez rapidement. Pareil pour les maquillages d’ailleurs surtout que les produits de cette époque n’était pas exactement au point: épais, trop couvrant, étouffant…
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| Dita Von Teese |
Pourtant, j’aime profondément les styles rétros, mais à condition qu’ils ne soient pas réalistes. C’est pour cette raison que j’apprécie autant Dita Von Teese. (d’accord, elle m’obsède) L’allure de Dita évoque les années’40,’50 ou ‘60 mais c’est assez fluctuant et pas exactement figé dans une époque: si on regarde attentivement, la coiffure, le make up, le sac et la robe sont tous plus ou moins rétros, mais évoque parfois des époques très différentes. On se fiche un peu d’ailleurs que sa coiffure soit 1943 et sa robe 1956, ce qui compte c’est que l’ensemble fonctionne.
À porter en regardant la série pour être dans le ton: l’impeccablement bourgeois Calèche d’Hermès (1961, un peu trop lifté, hélas), le séducteur Cabochard de Grès pour les fans de Joan (1959 et pas mal de retouches,) Diorissimo pour les romantiques amoureuses de muguet (1956, fortement refait également) et l’Interdit de Givenchy (1957) parce qu’on ne peut tout simplement pas se lasser d’Audrey Hepburn. (Malgré les reformulations)
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| Audrey Hepburn, habillée par Givenchy Breakfast at Tiffany (1961) |
jeudi 7 octobre 2010
Inspiration: Kate Moss & Johnny Depp
Je ne suis pas fan du grunge, mais quand je revois cette photo, j’avoue que je trouve qu’il y a vraiment quelque chose chez ces deux la qui en ont été l’emblème. L’allure de Kate, je craque complètement: les lunettes, le pull, le jeans retroussé: j’adore. Rien n’a vieilli. De Johnny, je garde le jeans coupé usé et taché de peinture et les combat shoes qui sont partout cet hiver. Evidemment, ce n’est pas parce que ça marche pour eux…
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