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dimanche 23 octobre 2011

J’aime pas l’accent canadien !


J'aime bien le Canada, et l'accent canadien en fait. Vraiment. Je ne trouve pas ça dur à comprendre, c'est chantant, plaisant et tout. En fait, ce qui me fait grincer des dents, c'est un livre : Sous les vents de Neptune de Fred Vargas. L'histoire est bien, l'univers esquissé aussi. Tout est parfait et les fans aimeront. Sauf que…

Je comprends bien que Vargas donne de l'épaisseur à ses personnages en mettant des effets de style dans ses dialogues. Oui, une tournure de phrase, une expression peut signer un personnage, mais dans ce roman, une partie de l'action se déroule au Canada et Vargas nous fait la totale : chaque phrase est parsemée d'expressions, de tournures, de mots qui font couleur locale. Et c'est trop. D'une part, ça tourne à la caricature. D'autre part, ça alourdit le récit, lui nuit en le rendant difficile à lire, en lui faisant perdre sa fluidité. Et je ne vois pas l'intérêt.

D'ailleurs, quand dans un roman les protagonistes vont en Angleterre, elle ne reproduit pas les dialogues en anglais, elle les écrit en français. Alors, pourquoi ici ? L'exotisme est facile et désagréable, nuisant à l'histoire, à la portée du roman. Bref, une déception dans ce qui est un bon roman.

Je n'ai jamais aimé les romans régionalistes, je commence à comprendre pourquoi…
Sous les vents de Neptunes, Fred Vargas, 2004 (disponible en J'ai lu)

lundi 10 octobre 2011

Byzance, très loin de l'innocence.

Je n’aurais pas cru que je commenterais à nouveau un roman d'Anne Perry parce que les policiers dans l’Angleterre victorienne, j’aime bien, c’est efficace, mais toujours une peu pareil, pas grand chose à en dire. C’est bien, mais l’effet de surprise passé, on peut se lasser et je les lis surtout par habitude, mais toujours avec plaisir. Sauf que là, l’auteur change la donne : foin du XIXème siècle, nous allons à Byzance au XIIIème, un peu après la dernière croisade, celle qui fut détournée sur Byzance, une nouvelle croisade en préparation qui vise directement la ville et avec l’Islam toujours plus proche. C’est donc Byzance sur son déclin, mais un déclin dans la splendeur !

L’intrigue : Justinien Lascaris a été condamné à l’exil pour complicité dans un assassinat et sa sœur, Anna, vient enquêter. Forcément, une héroïne chez Anne Perry , courageuse, un poil rebelle, comme on les aime. Médecin, elle se fait passer pour un eunuque pour pouvoir accéder à tous les patients, dans toutes les couches de la société. Mais l’intrigue, on s’en fout un peut parce qu’il va y avoir d’autres personnages et d’autres intrigues : Perry nous ballade aussi en Sicile, à Rome, à Venise ou se trame la nouvelle croisade dont le but est clairement d’achever le pillage de Byzance. Et on suit d’autres personnages, d’autres comploteurs, on s’instruit au passage et on rêve.

Le roman est gros, 984 pages en poche, Peut-être pas inoubliable, mais impossible de le lâcher, je ne me suis pas ennuyé une seconde. Le roman ne se lit pas, il se dévore. Au passage, on révise un peu ses cours d’histoire, ce n’est pas plus mal, seul petit bémol, la vie byzantine me semble un peu idéalisée, l’empire fait vraiment figure de paradis perdu. J’avais hésité à l’acheter, je n’ai aucun regret et je recommande chaudement aux amateurs du genre. Du bon roman historique, un peu moins policier, avec de bons personnages. Probablement encore mieux pour ceux qui comme moi ont visité Istanbul, une ville avec une vraie atmosphère !

samedi 10 septembre 2011

Petit tour en librairie – Encore du Vargas


La rentrée littéraire m'ennuie : les mêmes romans partout sur les présentoirs partout. Et les mêmes auteurs partout dans la presse, qu'on en dise du bien ou du mal d'ailleurs. Et non, je n'ai pas envie, du tout, de lire le dernier opus d'Amélie Nothomb. Je lui trouve énormément de talent dans l'écriture, mais rien à dire. Soyons honnêtes, ses mini-romans sont rares et inconsistant, à peine des nouvelles, et je n'en peux plus de ses souvenirs d'enfance qui s'étalent. C'est du gâchis de talent quand on sait si bien écrire et de façon si intelligente.

Le dernier Murakami me tente. Mais 1Q84 à 25€, le volume, sachant qu'il y en a deux et qu'il en viendra encore deux, je trouve ça un peu exagéré. Oui, le livre est cher et c'est énervant, du coup, je ne lis plus que des poches, moins chers et plus pratiques. Et des Pléiades, pas tellement moins raisonnables par rapport aux grands formats, pratiques à ranger dans un petit appartement et avec une édition qui vaut vraiment la peine. (Oui, je fais partie des gens qui lisent parfois les introductions et consultent éventuellement les notes !)
Mais j'ai quand même fait quelques achats : un Murakami Ryu, le punk, pas Haruki le poétique, celui qui est un peu trash/violent mais que j'adore, un Anne Perry même si j'en ai un peu marre de ces éternels policiers historiques qu'on nous sort à la chaîne, mais Perry, je la trouve douée et c'est autre chose que du victorien, cette fois puisqu'elle va à Byzance. Une époque qui me fait assez facilement rêver. Comment ne pas tomber amoureux de Sainte-Sophie ?

Et deux Fred Vargas. Oui, encore du polar. Et encore du Vargas. Mais maintenant je les achète parce que j'y ai vraiment pris goût alors que j'étais plutôt réticent. Le polar, à la base, je me méfie : c'est souvent mal écrit, ou mal traduit, et très anecdotique, vite lu, plaisamment parfois, mais encore plus vite oublié parce qu'une fois le coupable trouvé, on se rend compte qu'il n'y a plus grand-chose d'intéressant. Mais il y a les auteurs vraiment intrigants, ceux qui font vraiment flipper, tiennent en haleine. Et il y a les auteurs qui ont un univers, de vrais personnages qu'on prend plaisir à suivre. Fred Vargas fait partie de la deuxième catégorie, ses intrigues, je m'en fiche royalement, j'aime juste retrouver son monde, assez poétique pour un monde de flic, un peu fantastique parfois, fouillé, pittoresque, et une jolie langue ou le mot est juste, la description précise et jolie. Du roman français comme on l'aime.

NB : Je ne suis pas snob à la base et je n'aime pas parler de paralittérature, pour moi il y a juste la littérature, je trouve l'expression condescendante. C'est vrai qu'il y a une différence de qualité mais elle me semble plus due au mépris pour les genres que liée aux genres. Puisqu'il s'agit de sous-littératures pour les idiots, on bâcle les traductions, on édite des choses mal écrites, etc. Forcément, ça décrédibilise et ça entretient une médiocrité qui nuit aux genres…

mercredi 10 août 2011

L'été, c'est polars...

C'est à cause de trop de soleil, de trop chaud (oui, je suis parti, c'était très bien, merci!) mais l'été, il faut des policiers, des thrillers, des romans qui parlent d'ombres et donnent des frissons. Ma petite sélection pour ces vacances-ci : 




Patricia Wentworth, Mine de rien, 1932. (Disponible en 10/18, collection grands détectives)

LE policier British classique entre Agatha Christie et Dapné du Maurier. Il y a quand même pires comme références. Le suspens est basé sur un héritage qui revient à un homme s’il est marié dans les trois mois ou à sa cousine qui est aussi sa fiancée s’il n’est pas marié le délai passé. Deux jours avant le terme, elle rompt. Il en épouse une autre, la première venue,  pour toucher le magot… Voila la base. Bien sûr, les coïncidences troublantes du genre accidents vont se multiplier. C’est assez prévisible, avec une bonne dose de sentimentalité, destiné à tous. On pense beaucoup à l’argent, les hasards sont heureux, etc. Mais pourquoi pas ?
On passe un moment plaisant, on devine comment tout finira sans savoir comment, parfois, il n’en faut pas plus pour un bon moment ou on ne se prend pas la tête. Les fans de Christie et du Maurier vont adorer. Pas ma cup of tea, parce que j’en ai un peu assez de la bonne société anglaise près de ses sous qu’elle n’a pas forcément mais vraiment pas déplaisant à l’occasion. Que dire des personnages : pas grand-chose. Ils ne m’ont pas été particulièrement sympathiques, je ne m’y suis pas attaché et leur psychologie m’a semblée un peu courte. Vraiment comme dans Agatha Christie. Je préfère quand c’est un peu plus glauque. Il y a de l’ombre dans ce roman, mais c’est jute un décor.

Fred Vargas, Un lieu incertain, 2008. (Disponible en J’ai lu)

Vargas est devenue un classique qui offre des rendez-vous régulier à ses lecteurs mais j’étais toujours passé à côté. Voila qui est réparé et je ne l’ai pas regretté.
Au cimetière de Higate on trouve une vingtaine de chaussures. Les pieds sont encore dedans.
À Garches, un homme a été massacré dans son pavillon, le corps méthodiquement explosé, réduit en bouillie, atomisé… (Vous avez compris l’idée)
Evidemment, il y a un lien entre les deux affaires avec en prime ce qui semble être un complot au sein même de la police, et Vargas va balader son héros l’inspecteur Adamsberg à travers l’Europe en une poursuite d’ombres anciennes qui détiendraient les réponses. Le mystère flirte avec le fantastique sans jamais y tomber. Les caractères existent vraiment même si on goûte probablement mieux le tout en étant familier de l’univers et des personnages. Ça m’a vraiment plu et j’ai repris un autre Vargas depuis.
À propos des descriptions : le gore est évoqué mais sans donner la nausée comme c’est parfois le cas. Ai-je frissonné ? Pas vraiment, mais je voulais vraiment connaître la suite et arriver à la fin !

Mo Hayder, Proies, 2010. (Disponible en Pocket)

Une voiture volée à une femme qui y rangeait ses courses. La petite fille était à bord du véhicule. Bientôt, une autre voiture, une autre fillette…
Et on retrouve Jack Caffery et Flea Marley dans un thriller comme Mo Hayder sait les faire, sombre, tordu et cruel. Moins prenant que les précédant qui avait mis la barre très haut. Disons que l’horreur continue mais que le cœur du lecteur est mieux accroché.
Ça roule, ça fait son effet, on ne lâche pas le bouquin même si à force d’explorer la dark side de l’âme humaine, on finit par s’habituer. D’ailleurs, à cause de cette série, je prends moins de plaisir aux autres polars et thrillers qui me semblent vite gentillets. Seul petit bémol : cette aventure entre Jack et Flea qui se traîne encore un peu plus. C’est beau de faire durer les choses, mais il y a un moment ou il faut conclure et arrêter de leur mettre des bâtons dans les roues d’autant que même si on les aime bien, vraiment bien avec leurs côtés tordus, on ne lit pas Mo Hayder pour connaître la fin de la lovestory.

Preston & Child, Ice Limit, 2000. (Disponible en J’ai lu)

On n’est pas dans le policier, mais dans l’aventure : la chasse à la météorite. Preston & Child m’ont séduit avec les enquêtes de l’inspecteur Pendergast, mais pour ce roman, j’étais un peu réticent. Et au résultat, c’est pas mal mais pas particulièrement bien non plus. Un excellent scénario pour film catastrophe à grand budget comme Hollywood sait les faire ne fait pas nécessairement un bon livre. Entre autres, j’aurais aimé des personnages un peu plus fouillés. Dans un film d’aventure, ce n’est pas le cas parce que ça doit aller vite mais en roman, même au bord de la piscine pendant les vacances, je peux prendre plus de deux heures. Franchement, même pour les fans, je conseille d’attendre la version filmée pour se régaler de courses poursuite de pétroliers au milieu des icebergs, tempêtes affrontées, situations tendues aux douanes chiliennes, morts inexpliquées  et autres joyeusetés… Décevant.


Illustration : Marilyn Monroe et Joseph Cotten dans Niagara

mardi 31 mai 2011

Polar victorien en toute facilité

Je ne sais si c’est l’été approchant qui me donne de la langueur, la fatigue ou autre, mais je ne suis guère en veine de lecture bien sérieuses, ni d’inspiration. J’ai donc été au plus facile prenant sur le présentoir un policier signé Anne Perry, auteur de deux séries de romans policiers ayant pour cadre l’époque victorienne.

Ici, la série est celle de Monk, un ancien inspecteur amnésique au passé probablement trouble aidé par Hester, ancienne infirmière ayant été sur les champs de bataille de Crimée, prompte à refuser de se laisser à nouveau enfermée dans le rôle de la femme victorienne type. Le plus souvent, les intrigues ont pour ressort la sexualité et ses nombreuses déviances, nombreuse en cette prude ère victorienne hautement corsetée et répressive. Dans le volume d’aujourd’hui « la fin justifie les moyens », il est question du pire : prostitution et pornographie enfantine. Il est vrai que la barre doit toujours être mise plus haut pour retenir l’intérêt. Mais cela reste « gentillet » comme lecture de vacances, policier de bord de piscine. N’est pas Mo Hayder, la terrifiante, qui veut.

On prend plaisir néanmoins à suivre des intrigues bien ficelées et à retrouver des personnages attachants dont on peut suivre l’évolution de livre en livre. Rien de révolutionnaire, mais agréable pour ces moments ou tout ce qu'on souhaite est un peu d'évasion, de dépaysement.

Le coté morale corsetée s’éclaire peut-être quand on lit la biographie de l’auteur, impliquée dans une affaire en Nouvelle-Zélande : la jeune fille a été impliquée dans le meurtre de la mère de sa meilleure amie. Les deux jeunes filles étaient très proches, trop aux dire des familles qui voulaient les éloigner. Cet épisode, dans les années ’50, a directement inspiré le film Créatures Célestes. (Havenly Creatures) Il est fort tentant d’y voir l’origine d’une dénonciation quasi systématique de la morale étriquée dans nos sociétés, porte ouverte aux crimes et aux excès…

NB : il vaut mieux lire les séries dans l’ordre de parution. Commencer par un volume au hasard est un mauvais plan.

Anne Perry, La fin justifie les moyens, dans la collection Grands détectives, 10/18, 2010

mardi 17 mai 2011

Thriller

J'avoue, il m'arrive de lire avec passion des thrillers que je n'arrive à lâcher, voulant savoir la fin, ce qui n'arrange pas mon insomnie. Les aventures de l'inspecteur Pendergast me passionnent: le style est policier mais intègre des éléments fantastiques pour des suspens haletants et macabres ou le gore est souvent au rendez vous dans des atmosphère urbaines et passablement gothiques. 

Valse macabre recourt, comme c'est souvent le cas, aux croyances exotiques (le vaudou) même si l'action est purement New Yorkaise et nous balade dans des bois obscures, des cryptes inquiétantes, d'étranges églises, des quartiers désertés et mal famés etc. Preston et Child excellent dans les ambiances sombres qui font penser que New York n'est pas une ville moderne mais une métropole gothique et inquiétante digne des gravures du Piranèse.

Je suis complètement accro au aventure du mystérieux inspecteur et de son petit monde. Les personnages récurrents (qui se renouvellent régulièrement, car on meurt beaucoup et atrocement dans ces livres) sont plus intéressant qu'attachant mais le suspens est toujours mené de main de maître et même  si l'inspecteur s'en sort toujours (une des base du genre) on ne sait jamais comment et on ne sait jamais qui va y rester et surtout comment, car les meurtres sont toujours particulièrement atroces. L'élément mystérieux et fantastique est toujours présent: ici, il est question de Zombies, de rituels affreux impliquant des sacrifices, etc. C'est toujours un peu limite, proche des films de séries B (D'ailleurs, Relic, le premier tome de la série a été adapté comme film d'horreur. Pas vu!) Mais c'est relativement bien écrit et absolument pas idiot ou grandguignolesque. On n'est pas dans Proust, évidement, mais il m'est arriver d'en relire et ça tenait le choc de la deuxième lecture, ce qui est rare quand un livre repose sur le suspens.

Preston & Child, Valse macabre, disponible au Livre de Poche

Piranèse

mardi 5 avril 2011

Polar British

Encore une série policière. Anglaise cette fois-ci.
Et Angleterre, joue un vraie rôle. enfin, Angleterre, plutôt le Yorckshire ou s'est installé le héros de Peter Robinson... 

Dans ce roman, il y a un  double meurtre dont on ne sait trop s'il est un crime passionnel, homophobe ou une sombre histoire d'espionnage. L’enquête est bien ficelée et on se laisse vraiment prendre par l'histoire. Les aventures de l'inspecteur Banks font partie des série dont je ne parviens pas à identifié le coupable avant la fin comme c'est hélas parfois le cas à force de connaître les ficelles de l'auteur. de bonnes histoire donc.

Mais surtout de bons personnages et une véritable ambiance. J'ai vraiment pris du plaisir à suivre Allan Banks à travers les années. Ses goûts musicaux qui changent en même temps que les supports puisqu'on passe du radio cassette de la première enquête à l'IPod, et sa vie personnelle: son mariage que se défait, une vie amoureuse hasardeuse, les enfants qui grandissent, les rapports avec les collègues, etc et il y a de plus en plus un coté désabusé, introspectif chez cet inspecteur dans la cinquantaine qui regarde son époque sans toujours la comprendre qui me plaît vraiment. Et revoir une époque, la mienne en l’occurrence, me séduit de plus en plus. Un signe de l'âge? Toujours est-il, qu'ici, c'est réussi: dans l'actualité, l'immédiateté, mais suffisamment détaché...

"Il n'y avait qu'un endroit ou il voulait être à présent - un sel. Un peu chancelant au début, mais reprenant des forces au fur et à mesure, Banks se mit en route en direction de sa maison. Il ne savait pas si cette humidité sur son visage; c'était des gouttes de pluie, du sang ou bien des larmes."

Peter Robinson, Toutes les couleurs des ténèbres, J'ai lu,  2011

jeudi 28 octobre 2010

Preston & Child

J'avoue craquer honteusement pour les policiers. Preston & Child, avec leur inspecteur Pendergast, ont l'art de me faire frissonner avec des thriller palpitant qui m'empêchent littéralement d'aller dormir, parce que, rien à faire, je veux savoir, c'est plus fort que moi. Un stress maximum. Attention dans les transports en commun, les récits d'autopsie peuvent donner la nausée. Ici, les meurtres sont toujours horribles et mêlés d'éléments fantastiques qui restent souvent dans les limites du crédible.
(Plusieurs titres disponible en poche aux ed. J'ai lu)

Ce n'est qu'un pause car je sens de nouveau une très forte envie de me replonger dans Proust. Reste à savoir à quel partie de la Recherche, je vais m'attaquer...

lundi 13 septembre 2010

Philippe Kerr, L'été de cristal, La trilogie berlinoise, le livre de poche

The big sleep
Berlin 1937, ambiance de film noir avec un héros qui n'en est pas un, des victimes pas innocentes, des méchants à la pelle et des femmes fatales sublime. un sens de la formule imparable:
 "il est aussi bienvenu ici que la queue d'un juif dans le cul de Goering"
Les fans de Bogaert vont adorer.