De jolies matières, joliment assemblées, pour un masculin
générique de qualité mais terriblement banal. Je pourrais parler de Bleu, mais
il est question de French Lover. On est curieusement plus indulgent avec Le
Malle qu’avec le Chanel et c’est sans raison.
J’ai même envie de trouver les choses pire, Chanel s’assumant
fournisseur de luxe quand Frédéric Malle pose en éditeur d’art. En cherchant à
prendre le marché US, il se montre plutôt commerçant. Ce n’est pas une mauvaise
chose, après tout, le superbe Portrait of a Lady s’inscrivait aussi dans une
démarche commerciale. Mais la banalité… Non, merci.
French Lover, Pierre Bourdon pour les Editions de Parfum
Frédéric Malle, 2007
