lundi 9 août 2010

La bonne taille, ce n’est pas la plus petite taille dans laquelle on entre.

J’aime qu’un vêtement soit ajusté, c’est plus élégant. Le lycra permet des merveilles. Mais quand entrer dans un vêtement implique de s’oindre le corps d’un bon litre de lubrifiant et que l’effet est plus proche du préservatif sur une montgolfière que de Marilyn et sa robe cousue sur elle, il faut savoir dire non. Les filles qui font ça, doivent quand même bien réaliser qu’aucun vêtement n’a été conçu pour être aussi inconfortable et aussi compliqué à enfiler. Pas depuis la fin du New Look en tous cas!

Dans le même genre, c’est typique de certain garçon, ils s’habiller ajusté et réussir à faire passer un peu de gras pour du muscle, ce qui est parfait . Mais il y a un moment ou les choses basculent et ou le jeans et la chemise font gros cul gros bide , ça ne trompe plus personne. Il y a un moment ou il faut se regarder dans le miroir et réaliser qu’on a passé un cap.
Je sais, ça ne fait pas plaisir!

lundi 2 août 2010

N°5

Ce numéro-là, c’est une découverte personnelle, curieusement. Je l’ai senti par moi-même, autour de moi personne ne la portait. Je ne sais pas si c’est lié, je ne pense pas, d’autre m’évoque directement des souvenirs, émotions, images, mais le 5 ne m’a rien évoqué de précis.
D’abord, une petit odeur de vernis à ongles, beaucoup plus marquée dans l’eau de toilette, le cœur de jasmin avec la petite note d’Ylang à l’ancienne et puis le fond incroyable entre savonneux et poudré avec par-dessous quelque chose de plus sombre, d’un peu sale. Et c’est précisément ça qui me fascine. Ça et le fait que je le redécouvre sans cesse selon le climat ou ma propre sensibilité. Exactement comme dans la recherche les paysages autour de Balbec sont constamment redécouverts. Le N°5 est vraiment d’une richesse incroyable, le tout très uni, presque lissé, très doré, solaire.
Il m’apparait de plus en plus comme une affirmation de soi, une façon de marqué son territoire, son message semble être « Je suis» contrairement à tant d’autre qui vous suggère des histoires d’amour, susurre « tu es belle » et parfois hurle autour de celui ou celle qui le porte « je te veux » comme un appel ou un défit lancé à tous. Ici, c’est autre chose, séduisant mais pas séducteur avec l’orgueil d’être par soi-même.

lundi 26 juillet 2010

l'allure, la jalousie. certaines choses changent, d'autres pas....

En ce moment, l’allure, c’est plutôt échevelé en bleu de travail avec sillage de Numéro 5, en version Eau Première, légère et transparente pour l’été. Mais j’avoue que pour l’automne, je tromperais bien Chanel avec un Lauder ou l’autre… Mais en attendant, je reste vraiment fixé sur La Recherche. Affolant. À croire que je ne lirai rien d’autre. Maintenant relecture de Sodome. Après Combray et Autour de Mme Swann. Des interruptions, bien sûr, pour des polars parce que c’est plus facile sous le soleil, mais… je me demande si c’est maladif, si ça se soigne.

Après avoir compati avec Albertine, j’ai plains Odette. La jalousie de l’autre est terrible, elle pousse au crime, au vice et au mensonge. Cette surveillance, cette volonté de contrôle, c’est affreux. On sent que notre vie nous échappe, on étouffe. On se roulerait dans la fange avec le premier venu, juste pour désobéir et se prouver qu’on existe encore un peu, qu’on peu encore faire des choses par soi-même.